À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine : Pourquoi c’est vrai (+ quoi planter le 25 novembre)
Boutures de bois sec, fruitiers en racines nues, haie champêtre et potager. Ce que le vieux dicton a raison de te souffler, et les rares cas où il vaut mieux l’oublier.

Fin novembre le potager s’endort, les journées ont bien raccourci, et c’est pourtant maintenant que se préparent les cerises, les cassis et l’ombre des étés à venir. Encore faut-il savoir quoi mettre en terre, et pourquoi dit-on « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine » ?
Planter à la Sainte-Catherine : Les vérifications avant de creuser
Est-il possible de planter des arbres à la Sainte-Catherine ?
Oui, et c’est même l’un des meilleurs moments de l’année pour les arbres et arbustes caducs, ceux qui perdent leurs feuilles. Ils sont entrés en dormance, la sève ne monte plus vers les branches et les racines profitent d’une terre encore tiède et humide. La seule condition, c’est un sol ni gelé ni gorgé d’eau.
Le 25 novembre n’a rien de magique en soi. C’est un repère, tombé au moment où la plupart des arbres ont lâché leurs feuilles dans une bonne partie de la France. La veille au soir, trois vérifications suffisent pour savoir si demain sera un jour de plantation ou un jour de patience.
- La terre. Prends une poignée de terre à une vingtaine de centimètres de profondeur et serre-la. Si elle colle et garde l’empreinte de tes doigts, elle est trop mouillée. Si elle s’émiette, le sol est ressuyé, c’est-à-dire égoutté, et tu peux y aller.
- La météo des jours suivants. Toute plantation se termine par un gros arrosage. Si une forte gelée est annoncée dans la foulée, cette terre gorgée d’eau risque de geler autour de racines encore fragiles, mieux vaut décaler de quelques jours.
- La plante elle-même. Un fruitier, un rosier ou un noisetier sans feuilles est prêt. Un photinia, un olivier ou un thuya, en revanche, continue de transpirer par son feuillage tout l’hiver, et ses racines peinent à suivre dans une terre froide.
Ta terre colle presque toujours dès qu’il pleut ? Elle est sans doute argileuse, et le test du boudin te le confirme en quelques minutes avec une simple poignée de terre mouillée. En sol lourd, les petits sujets se plantent sans souci fin novembre. Un gros arbre installé dans une argile détrempée, lui, passe l’hiver les pieds dans une flaque, et ses racines fines pourrissent. Pour lui, un créneau sec en fin d’hiver vaut mieux qu’une date sur le calendrier.
Pourquoi le dicton compte encore plus avec les étés secs
Un arbre planté en avril affronte son premier mois de juillet avec quelques racines à peine installées. Planté fin novembre, il a eu tout l’hiver et tout le printemps pour en fabriquer. En effet, ses racines continuent de pousser doucement tant que le sol ne gèle pas, même quand les branches dorment. C’est pourquoi la plantation d’automne est devenue la meilleure assurance contre les sécheresses d’été, bien plus efficace qu’un arrosage de rattrapage en pleine canicule. Nos grands-parents ne pensaient pas au climat, mais leur calendrier tombe juste.
Que planter à la Sainte-Catherine : Fruitiers, haies et potager
Fin novembre, tu peux planter la plupart des arbres fruitiers, des petits fruits, des arbustes de haie champêtre et des rosiers, de préférence en racines nues. Au potager, c’est aussi la saison de l’ail, de l’échalote grise, de la rhubarbe et des topinambours, ainsi que des fèves là où l’hiver est doux.
| Famille | Exemples | Forme conseillée | Le 25 novembre ? |
|---|---|---|---|
| Arbres fruitiers | Pommier, poirier, prunier, cerisier, cognassier | Racines nues ou tontine | Moment idéal |
| Petits fruits | Cassissier, groseillier, framboisier, mûrier sans épines, vigne | Racines nues, ou bouture pour le cassis et le groseillier | Moment idéal |
| Haie champêtre | Charme, noisetier, cornouiller sanguin, aubépine, viorne obier, églantier | Jeunes plants en racines nues | Moment idéal, et le plus économique |
| Arbustes à fleurs | Rosiers, forsythia, seringat, weigela, deutzia | Racines nues ou conteneur | Très bon moment |
| Potager | Ail, échalote grise, rhubarbe, topinambour, fèves | Caïeux, éclats de souche, tubercules, graines | Oui, sauf les fèves en climat froid |
| Persistants et conifères | Photinia, laurier-tin, if, thuya, pins | Conteneur ou motte | Plutôt en octobre ou en mars |
| Plantes méditerranéennes | Olivier, lavande, romarin, jeune figuier | Conteneur | Au printemps si tes hivers sont froids |

Fruitiers : Pourquoi pas un prunier ‘Sainte-Catherine’ ?
Tant qu’à planter le 25 novembre, autant choisir l’arbre qui porte le nom du jour 😉. Le prunier ‘Sainte-Catherine’ est une vieille variété autofertile. Un seul arbre suffit donc pour récolter, même si un reine-claude ou un mirabellier dans les parages améliore la pollinisation. Ses prunes jaune doré, parfois piquetées de rouge côté soleil, mûrissent à la fin de l’été. Sucrées et juteuses, elles se croquent sur l’arbre, se sèchent au four en pruneaux et donnent une confiture de prunes d’un joli doré. Comme tous les pruniers, il demande peu de taille une fois sa charpente formée et redoute surtout les sols qui restent détrempés l’hiver.
Petits fruits : Le meilleur rapport entre effort et récolte
Cassissiers, groseilliers et framboisiers reprennent presque sans effort quand on les plante à cette période, et les premiers fruits arrivent dès l’été suivant ou celui d’après. Pour les framboisiers, inutile de sortir le porte-monnaie si un voisin en possède. Les drageons, ces jeunes cannes qui poussent autour de la souche, se déterrent avec un morceau de racine et se replantent tels quels, à une cinquantaine de centimètres d’écart sur le rang, avant d’être palissés au printemps comme n’importe quel framboisier. Les cassissiers et les groseilliers, eux, se multiplient par bouture de bois sec, le geste d’origine du dicton.
Haie : Choisir le champêtre plutôt que le thuya
Une haie champêtre mélange plusieurs essences locales, charme, noisetier, cornouiller sanguin, aubépine, viorne obier ou églantier. Elle nourrit les oiseaux, abrite les auxiliaires du potager et encaisse bien mieux les maladies qu’un alignement d’une seule espèce. Les jeunes plants en racines nues de 60 à 90 cm coûtent quelques euros pièce, et fin novembre est leur saison reine. Compte un plant tous les 60 à 70 cm sur un rang, ou deux rangs en quinconce si tu veux un vrai brise-vent. La France perd encore bien plus de haies qu’elle n’en replante chaque année, alors chaque mètre planté au fond d’un jardin compte.
Au potager : Ce qui se plante aussi fin novembre
Le dicton parle de bois, mais le potager ne reste pas les bras croisés. L’ail blanc et l’ail violet se plantent jusqu’en décembre en terre légère, pointe vers le haut, à 2 ou 3 cm sous la surface. Si ta terre est lourde et froide, garde plutôt l’ail rose pour la fin de l’hiver, car cultiver l’ail dans un sol détrempé finit souvent en caïeux pourris. L’échalote grise suit le même calendrier que l’ail d’automne. La rhubarbe se plante ou se divise maintenant, chaque éclat de souche portant au moins un gros bourgeon. Les topinambours, eux, se mettent en terre tout l’hiver hors gel, dans un coin dont ils ne bougeront plus jamais. Quant aux fèves, elles se sèment en novembre là où l’hiver est doux et attendent février ailleurs.
Tout bois prend racine : La bouture de bois sec, le geste d’origine du dicton
Que signifie « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine » ?
Le dicton signifie qu’autour du 25 novembre, un simple rameau sans feuilles piqué en terre a toutes les chances de former des racines. Il désignait d’abord le bouturage de bois sec, une technique paysanne pour multiplier gratuitement arbustes et petits fruits. Avec le temps, on l’a élargi à la plantation des arbres et arbustes en dormance.
La date tient la route. Les rameaux de l’année sont aoûtés, autrement dit devenus bien ligneux, et gorgés des réserves accumulées pendant l’été. Piqués en terre maintenant, ils forment d’abord un cal, un petit bourrelet cicatriciel à la base de la coupe, puis les premières racines apparaissent au printemps, souvent juste avant que les bourgeons ne s’ouvrent. Pas de serre, pas d’hormone, pas de dépense, juste un sécateur et un coin de terre.
Les arbustes qui bouturent le mieux en bois sec
- Petits fruits : cassissier, groseillier à grappes, et groseillier à maquereau, un peu plus capricieux.
- Fruitiers : figuier et vigne, à partir de sarments bien aoûtés.
- Haie et ornement : cornouiller sanguin, sureau, forsythia, weigela, deutzia, seringat, buddleia et rosiers botaniques.
- Les plus faciles : saules et peupliers, qui racinent presque à tous les coups.
Le figuier mérite quelques précautions propres à son bois tendre, que tu retrouveras dans notre méthode de bouture de figuier. Les rosiers modernes, eux, se montrent plus capricieux en bois sec et se bouturent plus facilement en fin d’été.
Faire une bouture de bois sec en 5 étapes
Eau de saule. Coupe une poignée de jeunes rameaux de saule en petits tronçons, laisse-les tremper un à deux jours dans un seau d’eau de pluie, puis fais baigner la base de tes boutures dans ce jus une nuit avant de les planter. Le saule contient des substances réputées favoriser l’enracinement. Son efficacité reste discutée, mais la recette ne coûte rien et ne fait courir aucun risque à tes boutures.
Planter un arbre à racines nues à la Sainte-Catherine : La méthode
Un arbre en racines nues est arraché en pleine terre chez le pépiniériste et vendu sans pot ni motte. Il coûte nettement moins cher qu’en conteneur, offre davantage de variétés anciennes et reprend souvent mieux, à une seule condition, que ses racines ne sèchent jamais entre l’arrachage et la plantation.
Après l’achat : Planter vite ou mettre en jauge
Un arbuste à racines nues ne doit pas rester longtemps hors de terre. Ses racines s’assèchent vite à l’air libre, et sa reprise chute fortement. Le mieux est donc de planter dans la foulée de l’achat ou de la livraison.
- Si tu plantes dans les 24 à 72 heures. Garde les racines dans un substrat légèrement humide, de la terre ou du sable, dans un seau ou une caisse rangée au garage ou sous un abri de jardin, à l’abri du soleil et du gel.
- Si la plantation doit attendre plus longtemps. La mise en jauge reste la solution la plus sûre. Elle consiste à enterrer provisoirement les racines dans une tranchée remplie de terre meuble ou de sable humide, le plant couché à 45°, dans un coin protégé du gel et du vent. C’est aussi le bon réflexe quand tes arbres arrivent sur une terre gelée ou détrempée, ils patienteront plusieurs semaines sans souffrir.
Planter un fruitier en racines nues en 6 étapes
- Creuse large. Pour un jeune fruitier, compte au moins 60 cm de côté et 50 cm de profondeur. Ameublis le fond à la fourche-bêche sans le retourner et mets la terre du dessus de côté, c’est la plus riche.
- Plante le tuteur en premier. Enfonce-le au fond du trou, du côté d’où vient le vent dominant. Le planter après l’arbre, c’est risquer de transpercer une grosse racine.
- Habille et praline. L’habillage consiste à recouper net les racines cassées ou abîmées. Trempe ensuite tout le système racinaire dans le pralin, une boue épaisse de terre, d’eau et de compost ou de bouse de vache qui enrobe les racines et les protège du dessèchement.
- Règle la hauteur. Pose le manche d’un outil en travers du trou pour visualiser le niveau du sol. Le point de greffe, ce bourrelet visible au bas du tronc, doit dépasser de 5 à 10 cm une fois la terre tassée.
- Rebouche et plombe. Remets la terre du dessus contre les racines en secouant légèrement l’arbre pour qu’elle se glisse partout, tasse au pied, puis verse 10 à 15 litres d’eau, même s’il a plu. Cet arrosage de plombage colle la terre aux racines et chasse les poches d’air.
- Attache et paille. Fixe le tronc au tuteur avec un lien souple croisé en 8, puis étale 8 à 10 cm de paillage, feuilles mortes ou BRF (bois raméal fragmenté), en laissant le collet bien dégagé.
Jusqu’à quand planter après la Sainte-Catherine ?
Le 25 novembre ouvre la saison bien plus qu’il ne la referme. Tant que l’arbre dort et que la terre se travaille, tu peux continuer, avec un rythme qui dépend de la façon dont la plante est vendue. La tontine, par exemple, désigne une motte tenue par une toile de jute, qu’on desserre au niveau du collet avant de reboucher.
| Type de plant | Période idéale | Encore possible | À éviter |
|---|---|---|---|
| Caducs en racines nues | De mi-novembre à fin février | Jusqu’à fin mars, hors gel | Bourgeons déjà gonflés |
| Caducs en motte ou tontine | D’octobre à décembre | Jusqu’à mi-avril | Sol gelé ou détrempé |
| Plantes en conteneur | Octobre et novembre | Presque toute l’année | Canicule et sécheresse d’été |
| Persistants et conifères | Septembre et octobre | Mars et avril | Plein hiver |
| Boutures de bois sec | Novembre et décembre | Jusqu’à mi-février | Rameaux gelés au moment de la coupe |
| Ail d’automne et échalote grise | Octobre et novembre | Décembre en sol léger | Terre lourde gorgée d’eau |
Quel est le meilleur mois pour planter un arbre ?
Novembre reste le meilleur mois pour planter la plupart des arbres qui perdent leurs feuilles, en racines nues comme en motte. Le sol garde un peu de chaleur, les pluies reviennent et l’arbre dispose de plusieurs mois pour s’enraciner avant son premier été. Pour les persistants et les conifères, avance plutôt à octobre.
Adapter la date à ton climat
- Hivers doux, en bord d’océan ou en zone méditerranéenne. Novembre et décembre sont parfaits, et certains persistants peuvent même être plantés à cette période. Dans le Sud, l’hiver est parfois sec, garde l’arrosoir à portée de main les semaines qui suivent la plantation.
- Hivers froids, dans l’Est, le Centre ou en montagne. Vise plutôt la fin octobre et les premiers jours de décembre, avant que le sol ne gèle pour de bon. Créneau raté ? Attends le dégel de fin d’hiver plutôt que de forcer dans une terre dure comme du béton.
En 2026, la Sainte-Catherine tombe un mercredi, au lendemain de la pleine lune du mardi 24 novembre. Si tu jardines avec la Lune, sache que les adeptes regardent moins la phase que la lune descendante, qu’ils réservent aux plantations, aux boutures et aux repiquages. Son influence n’a jamais été démontrée, mais si ce repère t’aide à t’organiser, il ne fait de tort à personne. L’arbre, lui, regarde surtout l’état de la terre.
Tu jardines avec la Lune ?
Retrouve les jours de lune montante et descendante pour planter, bouturer et semer au bon moment, mois après mois.
5 faux pas qui empêchent le bois de prendre racine
Plusieurs gestes très répandus ruinent une plantation pourtant faite au bon moment. Les corriger ne demande ni temps ni argent.
- Planter dans une terre qui colle. La bêche lisse les parois du trou, l’eau ne s’évacue plus et les racines finissent par baigner comme dans un pot sans trou de drainage. Patiente quelques jours de temps sec, ou griffe les parois à la fourche avant de planter.
- Enterrer le point de greffe. Le greffon finit par émettre ses propres racines, c’est ce qu’on appelle l’affranchissement, et l’arbre perd ce que lui apportait le porte-greffe, souvent sa taille raisonnable et sa mise à fruit rapide. Garde ce bourrelet bien au-dessus du sol.
- Glisser du fumier frais ou de l’engrais au fond du trou. Au contact direct, il brûle les jeunes racines au lieu de les nourrir. Mélange simplement un peu de compost bien décomposé à la terre de rebouchage, ou ne mets rien du tout.
- Zapper l’arrosage parce qu’il pleut. La pluie mouille la surface mais ne chasse pas les poches d’air autour des racines. Les 10 à 15 litres du plombage restent indispensables, même sous un ciel gris.
- Laisser les racines à l’air le temps de creuser. Un petit vent de novembre dessèche très vite le chevelu racinaire, ces radicelles fines qui assurent la reprise. Creuse d’abord le trou, et ne sors l’arbre de sa jauge ou de son substrat humide qu’au moment de le mettre en place.
Sainte Catherine d’Alexandrie, fêtée le 25 novembre, est selon la tradition une martyre du IVe siècle, devenue patronne des jeunes filles. Autrefois, les célibataires renouvelaient la coiffe de sa statue, d’où l’expression « coiffer sainte Catherine », et les catherinettes de 25 ans portent encore parfois un chapeau jaune et vert ce jour-là. Le prunier du même nom, déjà cultivé dans le potager de Louis XIV, serait l’ancêtre de la fameuse prune de Tours, celle des pruneaux. Au Québec, on fête la sainte en étirant une tire à la mélasse. Le dicton a même donné son nom à un groupe de chercheurs de l’Inra consacré à la multiplication des arbres par bouturage.
Le vieux dicton n’a donc pas pris une ride, il demande seulement qu’on regarde la terre avant le calendrier. Une poignée qui s’émiette, pas de gelée annoncée, un arbre sans feuilles, et le 25 novembre devient le jour où tu plantes les récoltes des prochaines décennies 🌳. Et toi, quel arbre ou quelle bouture vas-tu mettre en terre pour la Sainte-Catherine ? Raconte-nous ça en commentaire.
Le bon geste, au bon moment 🌿
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Questions fréquentes sur les plantations de la Sainte-Catherine
Faut-il tailler un arbre fruitier juste après l’avoir planté ?
À la plantation, contente-toi de supprimer les branches cassées pendant le transport. La taille de formation, qui raccourcit les branches pour dessiner la charpente de l’arbre, attend la fin de l’hiver, juste avant le départ de la végétation. Une coupe faite en novembre cicatrise lentement et reste exposée au froid pendant des mois.
Faut-il arroser un arbre planté en novembre pendant l’hiver ?
En général non. Après l’arrosage de plombage, les pluies d’hiver suffisent. Surveille seulement les hivers secs et les sols très drainants, et arrose alors un jour sans gel. La vraie vigilance commence au printemps, puis tout le premier été, avec un arrosage copieux et espacé plutôt qu’un petit filet chaque soir.
Peut-on faire une bouture de bois sec en pot ?
Oui. Prends un pot profond d’au moins 20 cm, rempli d’un mélange de terre de jardin et de sable, et pique les boutures le long du bord, là où elles s’enracinent le plus volontiers. Laisse le pot dehors contre un mur abrité, jamais au chaud dans la maison, et veille à ce que le mélange ne sèche pas.

« Nous, c’est Cindy et Loïc, créateurs d’Autonomie Jardin. Jardiniers expérimentés depuis plus de 8 ans, nous cultivons notre potager naturel de 70 m². Sur ce blog, nous te partageons notre expertise de terrain pour réussir tes cultures (sans produits chimiques), cuisiner tes récoltes de saison et entretenir tes plantes d’intérieur. Notre philosophie ? Travailler avec le vivant plutôt que contre lui. 🌸






