Maladies de l’olivier : identifier, traiter et prévenir
Feuilles noires, taches brunes, tronc abîmé ? Voici le guide complet pour diagnostiquer la maladie de ton olivier et lui redonner toute sa vigueur, naturellement.

Les principales maladies de l’olivier sont la fumagine (feuilles noires), l’œil de paon (taches brunes circulaires), la cochenille noire, la verticilliose et la bactériose. La seule vraiment mortelle est le pourridié, favorisé par un sol mal drainé. Toutes se traitent à la bouillie bordelaise ou à l’huile blanche, et se préviennent par une bonne taille d’aération.
Mon olivier souffre : par où commencer ?
L’olivier passe pour un arbre indestructible, et c’est souvent vrai. Mais même un centenaire peut se retrouver en mauvaise posture, surtout si on oublie de l’observer de temps en temps.
La bonne nouvelle, c’est que la grande majorité des maladies de l’olivier sont bénignes et parfaitement gérables. Il y a quelques années, en inspectant un vieil olivier dans le jardin familial du côté de Montélimar, nous sommes tombés avec Cindy sur des feuilles entièrement noircies, avec une impression de suie poisseuse au toucher. Panique. En réalité, il s’agissait d’une simple fumagine, traitée en deux semaines avec du savon noir et une taille légère.
Ce guide est là pour t’éviter ce genre de frayeur, et surtout pour que tu saches exactement quoi faire selon ce que tu observes sur ton arbre. Commence par le bon endroit : le symptôme.
Observe ton olivier au moins deux fois par an : une fois au printemps à la reprise de végétation, une fois en automne avant les pluies. La plupart des maladies se détectent bien avant de devenir un problème si tu as l’œil dessus. Pour ne rien oublier, un calendrier lunaire est un outil précieux pour planifier tes interventions au bon moment.
Diagnostic visuel : ce que tu vois sur ton olivier
Avant de chercher un traitement, il faut poser le bon diagnostic. Voici comment lire les signaux que t’envoie ton arbre, selon ce que tu observes en premier.
🖤 Feuilles qui noircissent : fumagine
Si les feuilles se couvrent d’un dépôt noir et collant, comme de la suie, c’est de la fumagine. Ce n’est pas la feuille elle-même qui est malade : un champignon saprophyte colonise le miellat laissé par des cochenilles. Le vrai problème, c’est donc la cochenille noire en dessous.
🟤 Taches brunes circulaires sur les feuilles : œil de paon
Des taches brunes à contours flous, souvent entourées d’un halo jaune, apparaissent sur les deux faces du limbe. C’est le cycloconium, ou œil de paon, causé par le champignon Fusicladium oleagineum. Par temps humide, les feuilles finissent par tomber, ce qui affaiblit l’arbre progressivement.
💛 Feuilles qui jaunissent et tombent : verticilliose ou excès d’eau
Un jaunissement progressif, des rameaux qui se dessèchent du bas vers le haut, c’est souvent la verticilliose (Verticillium dahliae). En revanche, si les feuilles ramollissent et que le sol est détrempé, pense plutôt à un excès d’arrosage, et revoir ta gestion de l’arrosage sera la première étape.
⬛ Petites coques noires sur les rameaux : cochenille noire
De minuscules boucliers brun-noir arrondis, collés sur les branches et le dessous des feuilles, c’est la cochenille noire (Saissetia oleae). Elle affaiblit l’arbre et génère ce fameux miellat qui nourrit la fumagine. Traitement hivernal à l’huile blanche obligatoire.
🪵 Sciure sur le tronc ou les branches : neiroun
Tu trouves de petits tas de sciure fine au pied des branches ou sur l’écorce ? C’est le neiroun (Phloeotribus scarabeoides), un insecte xylophage qui fore ses galeries sous l’écorce. Il préfère les arbres affaiblis. La solution : couper les parties atteintes et brûler les déchets de taille.
🦠 Renflements et pustules sur les rameaux : bactériose
Des excroissances liégeuses, des galles ou des pustules apparaissent sur les tiges et les branches. C’est la bactériose, causée par Pseudomonas savastanoi. Elle entre souvent par les plaies de taille mal cicatrisées. Désinfecte tes outils systématiquement.
🍄 Racines pourries, arbre qui dépérit sans raison claire : pourridié
C’est le scénario le plus grave. Le pourridié, dû au champignon Armillaria mellea, attaque les racines dans les sols lourds et mal drainés. L’arbre dépérit progressivement, sans espoir de traitement curatif. Heureusement, il se prévient très bien avec un sol drainant et un arbre vigoureux.
Ne confonds pas une maladie avec un simple coup de froid ou un manque de fer. Un olivier en pot qui jaunit après l’hiver a souvent besoin d’un apport en engrais, pas d’un traitement fongique. Observe bien avant d’agir.
Les 8 principales maladies de l’olivier : tableau récapitulatif
Voici un tableau complet des maladies les plus fréquentes, avec leurs symptômes, leurs causes et les traitements adaptés. Pour un arbre bien portant, ce tableau te suffit à 95 %.
| Maladie | Symptômes | Agent responsable | Traitement |
|---|---|---|---|
| Fumagine | Dépôt noir collant sur feuilles et rameaux | Champignons saprophytes sur miellat de cochenilles | Eau savonneuse + traitement cochenilles (huile blanche) |
| Œil de paon (cycloconium) | Taches brunes circulaires à halo jaune, chute des feuilles | Fusicladium oleagineum | Bouillie bordelaise (automne + mars) |
| Cochenille noire | Coques brun-noir sur rameaux, miellat collant | Saissetia oleae | Huile blanche (hiver), savon noir |
| Verticilliose | Jaunissement, dépérissement progressif des rameaux | Verticillium dahliae | Taille sévère des parties atteintes, traitement cuprique |
| Bactériose (tuberculose) | Galles et renflements liégeux sur rameaux et branches | Pseudomonas savastanoi | Taille + désinfection outils (alcool à 70° ou bouillie bordelaise) |
| Pourridié | Dépérissement général, pourriture des racines | Armillaria mellea | Pas de traitement curatif : prévention par le drainage |
| Teigne de l’olivier | Galeries dans les feuilles, boutons floraux rongés, fruits avortés | Prays oleae | Bacillus thuringiensis (Btk) à la floraison |
| Mouche de l’olive | Olives vermiculées, pourriture de la chair | Bactrocera oleae | Pièges à phéromones, argile kaolin, piégeage massif |
La fumagine : inesthétique mais pas mortelle
La fumagine, surnommée « noir de l’olivier », est la maladie la plus visible. La pellicule noire est en réalité un champignon qui se nourrit du miellat secrété par les cochenilles. Elle réduit la photosynthèse et affaiblit progressivement l’arbre. Mais en traitant la cochenille à la source, la fumagine disparaît d’elle-même.
L’œil de paon : la maladie fongique à surveiller en automne
L’œil de paon aime les hivers doux et pluvieux. Les taches concentriques brunes avec un halo jaune apparaissent d’abord sur les feuilles basses, là où l’humidité stagne. Par temps sec, l’arbre supporte bien la maladie. Mais en cas d’attaque sévère, la défoliation peut compromettre la floraison et la récolte suivante.
La cloque du pêcher suit une logique similaire : des conditions humides favorisent le développement fongique sur les arbres fruitiers. Le même réflexe préventif s’applique.
Le pourridié : la seule maladie vraiment mortelle
Contrairement à une idée reçue, l’olivier est assez robuste face aux maladies. Le pourridié fait exception : une fois installé dans les racines, le champignon Armillaria mellea ne se laisse plus chasser. En revanche, il exige un sol constamment détrempé pour prospérer. Un drainage soigné à la plantation est donc la meilleure assurance-vie de ton arbre.
La bactériose de l’olivier est souvent introduite dans le jardin par des outils de taille non désinfectés. Une simple pulvérisation d’alcool à 70° ou de bouillie bordelaise diluée sur tes sécateurs entre chaque arbre suffit à couper la chaîne de contamination.
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Parasites et ravageurs : ne pas confondre avec une maladie
Tous les problèmes de l’olivier ne sont pas des maladies au sens strict. Certains sont causés par des insectes ou d’autres ravageurs. Voici les plus courants, pour ne pas te tromper de diagnostic.
Le psylle de l’olivier
Le psylle (Euphyllura olivina) attaque les jeunes pousses et les inflorescences au printemps, en les enveloppant d’un flocule blanc cotonneux. Il réduit la production de fruits mais ne tue pas l’arbre. Un traitement au purin d’ortie en prévention renforce les défenses naturelles de l’arbre.
La teigne de l’olivier
Ce petit papillon nocturne (Prays oleae) a trois générations par an : en hiver sur les feuilles, au printemps sur les fleurs, en été sur les fruits. C’est la génération florale qui est la plus dommageable, car elle détruit les boutons floraux avant la fructification. Applique du Bacillus thuringiensis (Btk) dès le début de la floraison.
La mouche de l’olive
La mouche (Bactrocera oleae) pond ses œufs directement dans l’olive en développement. La larve ronge la chair depuis l’intérieur, ce qui provoque souvent la chute prématurée du fruit. Les variétés tardives sont les plus exposées. Le paillage sous l’arbre freine l’éclosion des pupes qui hivernent dans le sol.
Contre la mouche de l’olive : pose des plaques engluées jaunes dès juillet. Elles sont efficaces pour les arbres isolés ou en cas d’attaque modérée. Pour plusieurs arbres, les pièges à phéromones et le piégeage massif avec attractif alimentaire (phosphate diammonique) donnent de meilleurs résultats.
Traiter les maladies de l’olivier naturellement
Bonne nouvelle : les solutions bio suffisent dans la grande majorité des cas. Voici les quatre armes de l’olivier en bonne santé.
La bouillie bordelaise : le traitement cuprique de référence
C’est le traitement préventif incontournable contre l’œil de paon, la fumagine et la bactériose. À base de cuivre, elle crée une barrière physique contre les champignons. Applique-la deux fois par an : à l’automne et au début du printemps, à raison de 10 g par litre d’eau sur l’ensemble du feuillage.
L’huile blanche (huile de vaseline) : contre les cochenilles
L’huile blanche, ou huile minérale, agit par asphyxie : elle bouche les orifices respiratoires des cochenilles et de leurs larves. Applique-la en hiver, entre décembre et février, sur les branches et le tronc. Deux passages suffisent généralement à briser le cycle.
Le savon noir : l’allié de la fumagine
Pour traiter la fumagine en curatif, une solution d’eau tiède et de savon noir appliquée à la brosse sur les branches et les feuilles donne d’excellents résultats. C’est à la fois physique (il décape le dépôt) et préventif (il rend la surface hostile aux champignons).
Le Bacillus thuringiensis (Btk) : contre les chenilles
Contre la teigne et la pyrale du jasmin, le Btk est la solution biologique la plus efficace. C’est une bactérie naturelle, inoffensive pour les humains et les auxiliaires, mais létale pour les larves de lépidoptères. Applique-la sur les fleurs dès le début de la floraison.
Selon les experts de la santé végétale, plus de 80 % des problèmes sanitaires de l’olivier en jardin amateur sont évitables avec deux gestes simples : une taille d’aération annuelle et deux applications de bouillie bordelaise par an.
Calendrier annuel des traitements préventifs de l’olivier 🗓️
Voici le planning que j’applique chaque année pour garder mes oliviers en bonne santé. Simple, efficace, 100 % naturel.
| Période | Action | Objectif |
|---|---|---|
| Janvier – Février | Huile blanche sur tronc et branches | Éliminer cochenilles et larves hivernantes |
| Fin mars | Bouillie bordelaise (10 g/L) | Prévention œil de paon + fumagine au printemps |
| Avril – Mai | Btk à la floraison | Limiter la teigne (génération florale) |
| Juillet – Août | Pièges à phéromones ou plaques engluées | Surveiller et limiter la mouche de l’olive |
| Octobre – Novembre | Bouillie bordelaise (10 g/L) + taille d’aération | Protection avant les pluies d’automne, aération du houppier |
| Toute l’année | Désinfection des outils de taille | Prévenir la bactériose à chaque intervention |
Pour aller plus loin dans la planification de toutes tes interventions au jardin, le calendrier du potager te donnera un aperçu complet mois par mois. Récupère-le gratuitement : il t’indique quand semer, planter et récolter tes légumes, fruits et plantes aromatiques.
Taille d’aération, le geste clé : une couronne trop dense favorise l’humidité stagnante, terrain idéal pour l’œil de paon et la fumagine. Supprime les branches qui se croisent, élague le centre du houppier. Un arbre bien aéré résiste naturellement mieux aux maladies fongiques.
Olives malades : peut-on quand même les manger ? 👩🍳
C’est la question que personne ne pose vraiment, et pourtant elle est fondamentale pour ceux qui cultivent un olivier fruitier. Voici la réponse honnête, cas par cas.
Fumagine et œil de paon : les olives sont-elles affectées ?
Ces deux maladies touchent principalement les feuilles. Les olives ne sont pas directement contaminées. Tu peux donc récolter, presser et consommer tes olives normalement, en veillant à bien les laver. La qualité gustative ne change pas.
Mouche de l’olive : que faire des fruits vermiculés ?
C’est ici que ça se complique. Les olives très vermiculées, avec la chair brune ou en décomposition, sont à composter. Celles qui présentent un simple petit trou d’entrée, sans pourriture, restent utilisables si tu les transformes rapidement après récolte.
Pour l’huile, les olives fortement attaquées acidifient le produit final et altèrent les arômes. L’idéal : récolte précoce (avant que les larves ne complètent leur cycle), tri rigoureux à la table de tri, et pressage dans les 24 heures.
Et si je veux faire ma tapenade ou mes olives marinées ?
Si ton arbre a subi une attaque de cochenille ou de fumagine, mais que les olives semblent saines à l’œil, plonge-les d’abord dans un bain d’eau fraîche pendant 24 heures, change l’eau deux fois. Ensuite, passe à ta désamérisation habituelle.
Les huiles essentielles de thym ou de romarin dans la marinade font d’excellents conservateurs naturels, et ça, c’est une touche méditerranéenne qui donne un résultat vraiment délicieux. Pour aller plus loin dans la cuisine des produits du verger, découvre aussi nos conseils sur le figuier, un autre arbre méditerranéen aux fruits tout aussi généreux.
L’huile d’olive d’un arbre touché par la mouche peut avoir une acidité jusqu’à 3 ou 4 fois supérieure à celle d’un arbre sain. C’est pourquoi la surveillance estivale et la récolte rapide des olives tombées au sol sont des gestes vraiment importants pour les amateurs d’huile maison.
7 règles pour éviter les maladies de l’olivier
La meilleure thérapie, c’est encore la prévention. Ces sept principes simples suffisent à maintenir un olivier en excellente santé, sans jamais avoir à sortir le spray d’urgence.
Pour aller encore plus loin dans la compréhension des maladies cryptogamiques au jardin, l’article sur les pucerons noirs aborde les mêmes mécanismes de biocontrôle appliqués aux insectes ravageurs. La logique est identique : observer, prévenir, et agir naturellement dès les premiers signes.
Ne traite jamais préventivement avec des produits chimiques systémiques « au cas où ». L’olivier résiste très bien sans eux, et ces produits détruisent les auxiliaires naturels qui font naturellement le travail de protection. Le traitement chimique systémique, c’est exactement ce qui crée des résistances à long terme.
Questions fréquentes sur les maladies de l’olivier
Quelles sont les maladies des oliviers ?
Les principales maladies de l’olivier sont la fumagine (dépôt noir sur les feuilles), l’œil de paon ou cycloconium (taches brunes circulaires), la cochenille noire, la verticilliose (jaunissement et dépérissement), la bactériose (renflements sur les rameaux) et le pourridié (pourriture des racines), la seule vraiment mortelle pour l’arbre.
Quelle est la maladie qui tue les oliviers ?
Le pourridié, causé par le champignon Armillaria mellea, est la seule maladie vraiment mortelle pour l’olivier. Il s’attaque aux racines dans les sols trop humides ou mal drainés. La bonne nouvelle : un sol bien drainé et un arbre vigoureux suffisent généralement à l’éviter complètement.
Comment traiter la maladie des feuilles d’olivier ?
Pour les taches brunes (œil de paon) : deux traitements à la bouillie bordelaise, un en automne et un en mars. Pour les feuilles noires (fumagine) : nettoyage à l’eau savonneuse et traitement des cochenilles à l’huile blanche en hiver. Dans tous les cas, une taille d’aération est indispensable.
Quels sont les symptômes d’un olivier trop arrosé ?
Un olivier qui reçoit trop d’eau présente des feuilles qui jaunissent, ramollissent et tombent prématurément. Les racines s’asphyxient dans un sol gorgé d’eau, favorisant les champignons de type Phytophthora. Réduire les arrosages et vérifier le drainage du sol est la première action à mener.
Quelle est la maladie fongique des oliviers ?
Les principales maladies fongiques de l’olivier sont l’œil de paon (Fusicladium oleagineum), la fumagine (champignons saprophytes sur miellat de cochenilles), la verticilliose (Verticillium dahliae) et le pourridié (Armillaria mellea). Toutes se préviennent par une bonne aération de l’arbre et des traitements cupriques réguliers.
La cochenille noire est-elle dangereuse pour l’olivier ?
La cochenille noire (Saissetia oleae) affaiblit l’olivier sans le tuer directement. Le vrai danger vient du miellat qu’elle sécrète, qui favorise la fumagine et réduit la photosynthèse de l’arbre. Traite dès janvier-février avec de l’huile blanche pour éliminer les larves avant leur développement printanier.
Peut-on manger les olives d’un olivier touché par la mouche ?
Les olives légèrement vermiculées restent consommables si la chair n’est pas pourrie. Pour l’huile, les fruits très atteints acidifient le produit final. L’idéal : récolte précoce, tri rigoureux et pressage rapide. Les fruits fortement touchés avec chair brune ou en décomposition sont à composter.
Quand appliquer la bouillie bordelaise sur l’olivier ?
Applique la bouillie bordelaise deux fois par an : en automne (octobre-novembre), avant les grandes pluies, pour prévenir l’œil de paon. Puis au printemps (fin mars), à la reprise de végétation. Utilise 10 g par litre d’eau et couvre bien l’ensemble du feuillage pour une protection optimale.
L’olivier est un arbre d’une résilience remarquable. Avec un peu d’observation régulière, deux ou trois gestes préventifs bien placés dans l’année, et la volonté de traiter naturellement, tu n’auras presque jamais à te battre contre une vraie maladie. Et quand elle pointe le bout de son nez, tu sauras désormais exactement quoi faire, sans paniquer. Prends soin de ton olivier, il te le rendra en générosité pendant des décennies. 🫒

« Nous, c’est Cindy et Loïc, créateurs d’Autonomie Jardin. Jardiniers expérimentés depuis plus de 8 ans, nous cultivons notre potager naturel de 70 m². Sur ce blog, nous te partageons notre expertise de terrain pour réussir tes cultures (sans produits chimiques), cuisiner tes récoltes de saison et entretenir tes plantes d’intérieur. Notre philosophie ? Travailler avec le vivant plutôt que contre lui. 🌸






